Les jours passent, la nuit reste. Maintenant tu me manques. Des fois c'est tes bras, des foi c'est tes pas dont je croi reconnaitre le bruit. La plupart de temps, c'est toi tout entier, avec ta voix et tes façon d'être. Je les voie dans le train, ces gens heureux. J'en souris un peu, puis je me sent seul avec mes frissons. La climatisasion des trains est forte, aussi.
Je sais que je doi m'entreiner a rêver et me souvenir, ne pas laisser le vide m'enfler a la gueule. Mais je n'y arrive pas tellment. Je ne peu pas parler, les souvenirs s'agglutine au bords de mes lèvres. Le train berce tranquillement mes tempètes de crane. J'ai encore du mal a convoquer les beaux souvenirs, les autres me tombe dessus, et me piquent les yeux en me déverssant des litres, et des litres de souvenirs récents, les pires.
Je sais que je doi m'entreiner a rêver et me souvenir, ne pas laisser le vide m'enfler a la gueule. Mais je n'y arrive pas tellment. Je ne peu pas parler, les souvenirs s'agglutine au bords de mes lèvres. Le train berce tranquillement mes tempètes de crane. J'ai encore du mal a convoquer les beaux souvenirs, les autres me tombe dessus, et me piquent les yeux en me déverssant des litres, et des litres de souvenirs récents, les pires.


